Plate-forme d’Agadir Sur la conciliation et la médiation I -Le contexte : L’organisation Tamaynut et Via cet appel, un rappel au moi, l’autre et à l’ensemble des composantes du CMA a été fait. L’élite amazighe peut se permettre le luxe de la rhétorique et de la concurrence des aspirations individuelles et collectives, mais les peuples amazighs à travers Tamazgha et les populations amazighes dans la diaspora n’ont pas le temps et n’ont aucun intérêt à comprendre l’origine de la discorde et des désaccords entre frères et sœurs de l’élite amazighe. Dans les montagnes comme dans les plaines et le désert, le peuple qui souffre n’a pas le temps pour partager le luxe de l’examen de la légitimité et de la légalité des positions des uns et des autres. Les peuples amazighs qui souffrent auront certainement le sentiment qu’ils ont été trahis par leurs élites. Après l’espoir, d’être relié malgré les frontières, enrichi par la création du CMA en 1995. C’est la déception qui prendra place, surtout dans la conjoncture actuelle marquée essentiellement par une recrudescence des politiques de marginalisation, de mépris et de l’exclusion dans le nord de Tamazgha et une reprise du génocide au sud, essentiellement au Niger et au Mali. Comme nous l’avons souligné dans le communiqué du 19 septembre dernier, le CMA est le capital commun et la propriété collective partagée par tous ceux qui ont comme dénominateur commun, l’espoir noble de vivre libre dans notre patrie Tamazgha dont la jouissance de tous nos droits individuels et collectifs. De ce fait, aucune composante ne peut se prévaloir le monopole de l’organisation, une telle manoeuvre ne serait qu’usurpation et abus de la confiance des autres composantes et des fondateurs qui ont peiné pour créer notre réseau. Au-delà des conflits des aspirations individuelles et collectives, la situation actuelle est le produit de la combinaison de plusieurs facteurs dont on cite : La recherche des solutions à la crise actuelle doit, pédagogiquement, s’attaquer aux racines du mal et non pas aux symptômes. Il ne suffit pas de se mettre d’accord sur le lieu d’organiser le prochain congrès, ni de résoudre les désaccords personnels entre certains membres des instances, il est impératif d’ouvrir le grand chantier de la réflexion autour des problématiques systématiquement reportées mentionnées ci-dessus. II -L’enjeu : Le véritable enjeu est celui « d’être ou ne pas être » : Être, c’est ensemble dans le cadre d’une synergie et un travail de groupe ou chaque membre peut s’épanouir et s’enrichir de la richesse CMA. Être c’est aussi pouvoir échanger, diverger et converger sans que nos liens se détachent. Être, c’est savoir écouter les souffrances des nôtres dans le désert, les montagnes et les plaines, et savoir chercher les solutions à leurs souffrances. Être, c’est être digne, autonome, libre. C’est oser reconnaître que chacun parmi nous est responsable d’une manière ou d’une autre de la crise actuelle, c’est oser admettre qu’il n’y a pas de vérité absolue et que tout est relatif. Être c’est tout simplement, être en désaccord avec son frère ou sa sœur amazigh sans le (la) haïr. On ne peut pas être ensemble dans la haine et la rancune, on ne peut être ensemble qu’en s’aimant. Ne pas être, c’est tout simplement ne rien faire pour éviter l’éclatement du CMA. C’est être incapable d’être flexible et de faire des concessions, c’est se contenter de regarder le bout de son nez, alors que la vérité est ailleurs. Ne pas être c’est trahir les peuples et les populations amazighes là où ils sont. III -L’essentiel : D’ici l’ultime date du 31 octobre, l’essentielle est d’éviter tout éclatement du CMA corollaire de l’organisation de deux congrès, et la recherche de la conciliation entre toutes ses composantes et membres des structures en désaccord. Et cela ne peut être possible que dans la flexibilité et l’abnégation, et en admettant que les intérêts de Tamazight et des peuples amazighs, priment sur tout autre considération. Dans le très cours terme, l’objectif est de réunir les conditions propices à l’ouverture du chantier de réflexion autour de deux questions essentielles: IV -L’objectif de la rencontre d’Agadir : L’objectif est celui de converger vers une feuille de route, qui prendra en considération ce qui suit : En préparation des assises de la conciliation et de médiation à Agadir le 11 octobre prochain, TUDERT I TMAZIGHT TAMAZIGHT I TUDERT Pour Pour l’organisation Tamaynut : Hitous Abdallah. Le 5 octobre 2008 http://ageddim.jeeran.com/archive/2008/10/694190.html 
Azul Ayetma
EN PREPARATION DU CONGRES DU CMA
Lieu : Agadir
Date : 11 et 12 octobre 2008
Pièce jointe : La plate-forme de la rencontre.
Seuls les membres du CMA sont invités
Ci-joint la plate-forme de la rencontre d’Agadir, destinée à préparer le terrain d’une entente et des retrouvailles des frères et sœurs amazighs.
Nous sollicitons la confirmation de votre présence, sachant que seuls les membres du CMA sont invités.
Les frais de restauration et d’hébergement sont à la charge de Tamaynut et de Tamunt n Iffus.
Pour votre confirmation, prière de nous écrire à :
ORGANISATION TAMAYNUT
www.tamaynut.org
Tel : (212).61.69.54.70----------------------------------

En Préparation du Véme Congrès du CMA
الثلاثاء, 07 اكتوبر, 2008
Azul Isetema
Invitation pour la rencontre d’Agadir
Dans le dernier communiqué du 19 septembre dernier, l’organisation Tamaynut et Tamunt n Iffus, avaient lancé un appel à toutes les composantes du CMA en vue de faire valoir les vertus du dialogue. La rencontre de conciliation que nous avons proposée a été acceptée par la majorité des parties. Nous serons donc tous au rendez-vous à Agadir le 11 octobre prochain, afin qu’on ressoude nos rangs et qu’on œuvre ensemble pour le renforcement du CMA.
Ou contacter Mr Handaine au : (212).70.789.000
HITOUS ABDALLAH
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